Quels critères doivent être clarifiés avec un fournisseur avant l’engagement contractuel ?
Lorsqu'une entreprise évalue ou remplace sa solution de messagerie professionnelle, la phase contractuelle est déterminante. Pour les PME, les équipes de commerce extérieur, les cabinets ou les entreprises high-tech, le choix ne repose pas sur l'interface ou le prix, mais sur la fiabilité opérationnelle et la traçabilité des engagements.
Voici cinq critères clés à vérifier avant toute signature, fondés sur des cas réels d’entreprises ayant adopté 138 Messagerie d'entreprise, sans recourir à des intermédiaires ni agents.
1. Preuves vérifiables de conformité : aller au-delà des mentions promotionnelles
Les organisations réglementées — défense, ingénierie, finance — exigent des garanties tangibles. Une simple mention de « certification » sur un site web n’est pas suffisante.
Fait vérifié : La page produit de 138 Messagerie d'entreprise indique que le système a fait l’objet d’évaluations telles que l’évaluation de la technologie de confidentialité nationale, l’évaluation EAL3+ en sécurité de l’information, et la protection de niveau 3 de la sécurité de l’information du Ministère de la Sécurité publique.
Ces références suggèrent une conformité à des cadres techniques reconnus. Toutefois, ces évaluations sont liées à un périmètre précis (produit, version, composants) et ont une durée limitée. Avant la signature, exigez :
- Le nom complet du certificat ou de l’attestation
- L’organisme ayant mené l’évaluation
- La portée exacte (ex. : infrastructure, service, protocole)
- La date de validité
Conseil pratique : En contexte de conformité ou d’appel d’offres, demandez systématiquement les documents originaux. Ne vous fiez pas uniquement aux extraits publiés en ligne.
Ce point a été déterminant pour China North Industries Group (Norinco), qui a lancé un nouvel appel d’offres après des risques identifiés sur son ancienne messagerie. La sélection de 138 s’est appuyée sur ses accréditations officielles et leur adéquation aux exigences de sécurité.
2. Configuration complète des mécanismes d’authentification : SPF, DKIM, DMARC
La délivrabilité internationale dépend directement de la capacité à authentifier vos envois. Sans SPF, DKIM et DMARC correctement configurés, les emails vers Gmail, Outlook ou les boîtes professionnelles étrangères risquent d’être bloqués ou classés comme spam.

Fait vérifié : 138 Messagerie d'entreprise prend en charge nativement ces trois protocoles. Cela permet de prouver l’identité de votre domaine et d’améliorer la réputation d’envoi.
Avant la signature, clarifiez :
- Le processus d’activation (automatique ou manuel via modification DNS)
- Le support fourni pour la configuration des enregistrements MX, TXT et CNAME
- La disponibilité de rapports DMARC exploitables pour surveiller les anomalies
Cas concret : Five-Star Vehicle, entreprise high-tech spécialisée dans les composants de vélos électriques, a retenu 138 après comparaison de plusieurs solutions, notamment pour sa gestion centralisée des politiques d’envoi et son suivi des communications internationales.
3. Structure d’exploitation : privilégier l’exploitation directe sans intermédiaire
La chaîne de responsabilité influence la rapidité de résolution en cas d’incident. Un fournisseur utilisant des agents ou des partenaires ajoute des points de rupture.
Fait vérifié : 138 Messagerie d'entreprise est exploité directement par Shenzhen 138 Computer Technology Co., Ltd., sans développement d’agents. Cela signifie que le support, la maintenance et les mises à jour sont gérés en interne.
Dans un scénario de migration ou de crise, cette structure permet un accompagnement continu — activation, transfert, diagnostic — sans délégation à des tiers dont la compétence peut varier.
Recommandation : Vérifiez contractuellement que le support technique est assuré par l’exploitant principal, surtout si vous migrez depuis une solution obsolète ou instable.
4. Limites explicites du service : ce qui n’est pas garanti
Même un service robuste a des limites techniques. Les omettre dans le contrat expose l’entreprise à des interruptions imprévues.
Fait vérifié : Aucun fournisseur, y compris 138, ne peut garantir un taux de délivrabilité universel. La réception finale dépend de facteurs externes : politiques des destinataires (ex. : Google, Microsoft), contenu des messages, comportement d’envoi, historique de réputation.
De même, il n’est pas possible de promettre :
- Une capacité de stockage infinie
- Une conservation permanente des emails après résiliation
- Une migration sans interruption planifiée
Conseil pratique : Intégrez ces limites dans votre plan de continuité. Prévoyez des sauvegardes externes, des tests post-migration et des canaux alternatifs pour les communications sensibles (ex. : validation hors messagerie pour les virements).
5. Support intégré tout au long du cycle de vie : de l’achat à la sortie
Un bon service couvre l’ensemble du cycle : achat, activation, migration, utilisation quotidienne et désengagement.
Fait vérifié : 138 propose un portail de service officiel couvrant l’ensemble de ces étapes. Le support aide à diagnostiquer les refus d’emails, les erreurs de configuration ou les alertes de sécurité.
Avant de signer, vérifiez :
- Les canaux disponibles (email, téléphone, messagerie)
- Les horaires de disponibilité
- La possibilité d’accéder à un interlocuteur technique dédié
- Les procédures claires pour la sortie : export des données, suppression des comptes, confirmation de fin de service
Cette intégration est particulièrement utile pour les petites équipes ou les entreprises sans département IT étendu.
Conclusion : Choisir un fournisseur de messagerie, c’est choisir un partenaire opérationnel fiable. Les décideurs doivent exiger des engagements contractuels clairs, soutenus par des preuves vérifiables et des processus documentés. Ce sont ces éléments — et non les slogans — qui feront la différence en cas de crise.
Si vous êtes en phase d’évaluation ou de remplacement, concentrez-vous sur la traçabilité des certifications, la maîtrise des protocoles d’authentification, la structure d’exploitation, les clauses de responsabilité et les limites réalistes du service.
Votre communication professionnelle mérite une base solide, pas des promesses vagues.


